Comment mieux gérer et exploiter nos terminologies ?

Comment mieux gérer et exploiter nos terminologies

Sauvegarder le cœur du savoir de votre entreprise grâce aux ontologie.

Terminologie et ontologies ou comment mieux gérer et exploiter le savoir des entreprises

Un ontologie peut-elle vous aider à structurer le vocabulaire de votre coeur de métier?

Un ontologie pour structurer votre vocabulaire stratégique?

La gestion de la terminologie est devenue un véritable enjeu pour toutes les entreprises, pour la bonne et simple raison que l’efficacité de la communication en dépend. L’un des piliers sur lequel repose le partage de cette terminologie est la structure et la standardisation des bases terminologiques. Pourtant, généralement, nous nous contentons de stocker dans des entrées successives des termes accompagnés de leur définition avec, éventuellement, une traduction associée. Nous pouvons facilement discerner les limites que représentent ce type de stockage. Ainsi, comment pourrions-nous créer une base terminologique plus riche et hiérarchisée, dans laquelle tous les collaborateurs d’un projet pourraient facilement retrouver un terme et toutes les notions qui y sont associées ?

L’une des solutions (et pour beaucoup, la plus prometteuse) pourrait être la création d’une ontologie. L’ontologie, qui à l’origine est très usitée dans le monde de l’intelligence artificielle, s’applique aujourd’hui dans nombre de domaines. Dans le cas qui nous concerne, elle se révèle d’une efficacité particulièrement intéressante et c’est sûrement pour cette raison qu’elle connaît un fort engouement dans l’ingénierie collaborative depuis les années 90.

En effet, l’ontologie se définit comme « La spécification d’une conceptualisation d’un domaine de connaissance » (Gruber). Plus simplement, elle permet de créer une base de données structurée dans laquelle il est possible de classifier des éléments par catégories et sous-catégories, d’ajouter des définitions à chaque éléments, de mettre des attributs et de créer tous types de liens (sémantiques ou linguistiques) entre les éléments et les catégories. Dès lors, il devient très aisé de créer une base terminologique complète permettant d’assurer la qualité de la communication et la consolidation de notre terminologie.

En outre, et ce qui est loin d’être négligeable, les données stockées dans l’ontologie peuvent être facilement réutilisées par d’autres applications. Prenons un exemple simple : une entreprise conçoit des logiciels permettant la surveillance des bâtiments. Ce système logiciel requiert une installation composée de différents dispositifs (des capteurs, etc.). Cette entreprise crée une ontologie pour consigner les appellations et les définitions de ses produits, elle ajoute dans sa base les traductions nécessaires. La cohérence et le consensus qu’instaure cette ontologie ne sera qu’un plus pour les clients. Par ailleurs, imaginons qu’elle souhaite mettre sur son site Internet une boutique en ligne où tous ses produits seraient disponibles. Inutile de créer une nouvelle base de données puisque l’ontologie existe déjà. L’ontologie permet alors non seulement de présenter ses produits de manière cohérente et structurée facilitant la navigation des clients, mais en plus, grâce aux liens préalablement créer, de proposer les configurations possibles des produits. C’est sur ce même principe que repose le site Amazon.com : la catégorisation préalable des oeuvres et des auteurs permet ensuite de suggérer aux internautes des lectures connexes.

Plusieurs outils permettent de créer des ontologies. Nous retiendrons parmi eux les deux logiciels libres Protégé et Swoop. Bien sûr la maîtrise de cette méthodologie et de ces outils demandent un peu de pratique mais les avantages qui peuvent en être retirés en valent certainement la peine !

Pour plus d’informations sur la gestion de la terminologie, vous pouvez consultez les sources suivantes :

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